– pour leurs familles ; par ricochets multiples
— Brice ̓Ροζιὴ-Λαπέρρωζας (@DonBTRL) April 16, 2020
– en dernier lieu pour les enseignants –en particulier les collègues âgés, souffrant de troubles de santé e tutti quanti.
– en raison du risque accru de mutations au fil de la circulation du virus. >
Non classé
4- Par conséquent, une rentrée ne serait possible qu’avec des aménagements importants des classes et du temps de travail (inspirées de celles du Danemark par exemple) :
— Brice ̓Ροζιὴ-Λαπέρρωζας (@DonBTRL) April 16, 2020
– groupes-classes très restreints (10 élèves max.)
– organisation sur demies-journées >
– mobilités entre les salles limitées au strict minimum
— Brice ̓Ροζιὴ-Λαπέρρωζας (@DonBTRL) April 16, 2020
– interdiction de s’approcher des élèves et de leur cahier (pratique…)
– port du masque en permanence (très pratique pour faire cours)
– désinfection régulière des salles
– lavages de main réguliers par tous. >
5- Or ces modalités semblent difficiles à mettre en œuvre car:
— Brice ̓Ροζιὴ-Λαπέρρωζας (@DonBTRL) April 16, 2020
– il est évident que, comme d’habitude, le ministère est dans l’impréparation la plus crasse, aussi…
– il va déléguer la mise en œuvre aux établissements, tiraillés entre passion zèlée et manque de moyens puisque : >
C'est vraiment le groupe de la mort. pic.twitter.com/2WK28d5y7p
— Blaah (@CamelusBlaah) April 16, 2020
Toute la troupe se dirige donc vers la Base Aérienne 113, à Saint-Dizier. Notre bonhomme, âgé de 64 ans, ne sait rien. Rien du tout. Il n'a rien demandé à personne et ne rêve pas particulièrement de monter à bord de l'un des fleurons de l'Armée de l'Air française. 2/16
— Pierre (@PierreBedouelle) April 7, 2020
Le décollage est prévu le 24 mars, à 12:50. Le matin du vol, le gars est mis dans la confidence. Il stresse, énormément. Il est d'abord amené passer la visite d'aptitude devant un médecin militaire. 3/16
— Pierre (@PierreBedouelle) April 7, 2020
Ce type de visite médicale doit normalement avoir lieu au moins dix jours avant le vol, pour permettre la réalisation de bilans complémentaires et vérifier que le passager d'un jour est apte à supporter les accélérations monumentales d'un avion de chasse. 4/16
— Pierre (@PierreBedouelle) April 7, 2020
La visite est expédiée en 35 minutes. Quand notre bonhomme sort de la visite pour se rendre au briefing, il ne sait pas s'il est apte ou non. Mais bon. 5/16
— Pierre (@PierreBedouelle) April 7, 2020
Le médecin pense que son patient du jour va participer à un vol dédié, tranquilou-pépouze. En fait, non : c'est un vol d'entraînement qui est prévu. Il assortit l'aptitude de restrictions qui ne sont pas explicitement transmises au pilote. 6/16
— Pierre (@PierreBedouelle) April 7, 2020