Dynastie Han.(208-220 après JC)
— ✨𝑨𝒍𝒄𝒉𝒊𝒎𝒊𝒔𝒕𝒆 𝒅'𝑬𝒕𝒂𝒕✨ (@ZinaElric) April 16, 2020
La Chine féodale suivait les goûts de leurs Empereurs.
Durant la dynastie Han, les femmes étaient menues et avaient des pieds minuscules, on se bande les pieds pour qu'ils ne grandissent pas
Le teint est blanc, et les sourcils contrastes en noir pic.twitter.com/b6Gh6y9J2n
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Voilà, merci d'avoir suivie !
— ✨𝑨𝒍𝒄𝒉𝒊𝒎𝒊𝒔𝒕𝒆 𝒅'𝑬𝒕𝒂𝒕✨ (@ZinaElric) April 17, 2020
N'hésitez pas à RT et à partager votre avis, anaylse et supplément d'info sur les critères de beauté à d'autres époques et pays, je les mettrais à la suite ! 💕 pic.twitter.com/ZroCDnebwm
Renaissance Italienne. (1400-1600)
— ✨𝑨𝒍𝒄𝒉𝒊𝒎𝒊𝒔𝒕𝒆 𝒅'𝑬𝒕𝒂𝒕✨ (@ZinaElric) April 16, 2020
Les femmes sont idéalisées, avec des corps peu naturel, elles sont pulpeuse mais sans bourelets et au cou étranglement long. Sans poils (la beauté enfantine), au épaule large et blonde. pic.twitter.com/hCt2vqQqSK
Renaissance italienne. (1600-1700)
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On peint des femmes plus réalistes,
les cuisses sont dodues, les poitrines lourdes, des hanches larges et embompoint appétissant, signe de richesse et de bien être.
La peau claire, les cheveux blonds et un front haut sont les critères de beauté pic.twitter.com/9Ciluf1qXL
Renaissance française.(1500-1700)
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Sous le règne de Catherine De Médicis, la France découvre le Fard dOrient, le teint est exagérément blanc, les lèvres, ongles et joues et le bout des seins sont peinent de Vermillion.
La féminité est à l'honneur et la femme doit être pulpeuse pic.twitter.com/P6SWmJOr1l
Le Siècle classique et le culte de la sophistication (1700-1800)
— ✨𝑨𝒍𝒄𝒉𝒊𝒎𝒊𝒔𝒕𝒆 𝒅'𝑬𝒕𝒂𝒕✨ (@ZinaElric) April 16, 2020
Un teint de lait, une taille très fine, une poitrine imposante, des bras et des mains potelés, étaient des critères de rigueur pour être considéré comme belle. Pour obtenir une taille parfaite, très fine et lisse pic.twitter.com/TMofZZyXvB
elles emprisonnaient leur buste dans des corsets à baleine. Elles vont même jusqu'à risquer l’évanouissement voir l’asphyxie pour avoir une taille de rêve. En revanche, il fallait être bien en chair puisque cela signifiait que l’on pouvait manger à sa faim. Tout comme à la – pic.twitter.com/OVDTnI4r3S
— ✨𝑨𝒍𝒄𝒉𝒊𝒎𝒊𝒔𝒕𝒆 𝒅'𝑬𝒕𝒂𝒕✨ (@ZinaElric) April 16, 2020
Renaissance on se fardait de rouge, maintenant symbole de l'amour et de la sensualité, et on accentue ses veines bleu pour souligner leur teint laiteux. Les cheveux, ils étaient poudrés et relevés en chignon bouclé ou alors cachés sous d’imposantes perruques. pic.twitter.com/A6DExxqpGp
— ✨𝑨𝒍𝒄𝒉𝒊𝒎𝒊𝒔𝒕𝒆 𝒅'𝑬𝒕𝒂𝒕✨ (@ZinaElric) April 16, 2020
L'apres Révolution Française. (1800-1900)
— ✨𝑨𝒍𝒄𝒉𝒊𝒎𝒊𝒔𝒕𝒆 𝒅'𝑬𝒕𝒂𝒕✨ (@ZinaElric) April 17, 2020
Durant ce siècle, deux type de femmes.
1er : La petite molle, l'idéal de la bourgeoise.
Brune, en chair, laiteuse, cette femme incarne la beauté dans son aspect le plus lisse et codifié.
La corpulence est signe d'une bonne maternité. pic.twitter.com/3kyayTsScx
2eme type : la Belle malade.
— ✨𝑨𝒍𝒄𝒉𝒊𝒎𝒊𝒔𝒕𝒆 𝒅'𝑬𝒕𝒂𝒕✨ (@ZinaElric) April 17, 2020
Un teint livide, des yeux cernés, et des joues creuses à cause de sa maigreur.
Son corps est faible, et elle a besoin d'un corset pour tenir. Où bien une femme déséquilibrée mentalement. La maladie est charmante.
Les hommes trouvent ça mystérieux. pic.twitter.com/nkWNpddIhI