À vingt et un an j'ai quitté l'Alsace pour poursuive mes études en Provence.
— 30-Something… (@30somethingnss) July 31, 2020
Ma tante s'y est installée trente ans plus tôt, j'y ai passé tous les étés de mon enfance, c'est déjà un peu un second chez moi…
Mais je ne suis pas du cru.
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Discrètement, je glisse un mot à la fille assise à côté de moi, une brune pleine d'assurance et élégamment hautaine que nous appelleront Sandrine.
— 30-Something… (@30somethingnss) July 31, 2020
"Euh… C'est qui Dégun ?"
Elle lâche distraitement :
"C'est personne"
Énorme blanc dans la pièce.
— 30-Something… (@30somethingnss) July 31, 2020
Incrédulité.
Suis-je allée trop loin ?
Ok, mais pourquoi aujourd'hui on n'entends plus le bruit alors?
— BB27000 (@BB27000) July 23, 2020
Revenons loin en arrière.
— BB27000 (@BB27000) July 23, 2020
Autrefois il n'y avait que très peu de machine, tout se faisait à la main.
Y compris la pose des rails. pic.twitter.com/WeUHuktW67
Le poids d'un rail était à l’époque de 35 à 60 kilos PAR MÈTRE linéaire. pic.twitter.com/W9As6NKPea
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Donc on utilisait des "Coupons" de 8 à 12 mètres.
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Reliés avec des Éclisses et 6 gros boulons.
C’était plus maniable pour les ouvriers et facile à installer. pic.twitter.com/k1j2fk6XjQ
Tous les 8 à 12 mètres, il y avait donc un petit espacement.
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Et les trains faisaient TAC-TAC partout. pic.twitter.com/wFUKXkjZNj
Sauf qu'il y a trois problèmes:
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– C'est quand même pas super confortable
– Ça use les roues des trains, surtout à grande vitesse.
– Il faut contrôler les boulons souvent.
On à donc inventé le LRS .
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Le LONG RAIL SOUDÉ. pic.twitter.com/Gex4IVOVco