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7/22On sélectionne, interprète ou retient surtout les informations qui confirment ce qu'on croit déjà, pour maintenir une cohérence interne.Quand une information scientifique les menace, nous pouvons, plus ou moins inconsciemment, la rejeter.

Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.986Z

8/22Concernant le déni climatique, les auteurs notent qu'il est plus fréquent du côté conservateur de l'échiquier politique, notamment car les solutions proposées (régulation, redistribution, changements économiques) menacent le libre marché, le statu quo et/ou certaines hiérarchies sociales.

Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.987Z

9/22Deux dimensions idéologiques sont particulièrement présentées dans ce papier :1) "l’orientation à la dominance sociale" (préférence pour les hiérarchies et les inégalités entre groupes) qui favorise la tolérance à l’injustice environnementale et le rejet des mesures égalitaires.

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10/222) "l’autoritarisme de droite" caractérisé par la défense des traditions, la soumission à l'autorité et la punition des "déviants", favorisant la minimisation des risques climatiques, la méfiance envers les institutions ("élites") et menant à percevoir l'écologie comme menaçante.

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11/22Toutefois, les auteurs soulignent que le déni de science n'est pas l’apanage exclusif d’un seul camp politique.De plus, les liens entre idéologie et déni scientifique varient selon les contextes culturels, appelant à des recherches comparatives au-delà des pays occidentaux.(suite) ⬇️

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12/22Le populisme contemporain, notamment dans ses formes de droite radicale, se caractérise par une opposition entre "le peuple" et "les élites" (les scientifiques).Cette rhétorique alimente aunsi une défiance envers l’expertise scientifique & favorise l’adhésion aux théories du complot.

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13/22Les auteurs font remarquer toutefois que toutes les formes de populisme ne rejettent pas forcément la science.Certaines valorisent les "vraies sciences" (empiristes) tout en rejetant les sciences sociales.Cette catégorisation mène à des conclusions tout aussi biaisées.

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14/22Le déni scientifique peut aussi être vu comme une stratégie de compensation émotionnelle.Face à de grandes menaces (climatiques…) on peut minimiser le problème pour préserver un sentiment de sécurité ou d’espoir, en affirmant par exemple que les scientifiques exagèrent les risques.

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15/22Le papier se penche ensuite (oui, il est dense) sur les recherches menées en particulier sur les jeunes, majoritairement préoccupés par le climat.Contrairement aux adultes qui ont plutôt tendance à défendent le statu quo, chez certains jeunes le déni semble lié à un sentiment d'impuissance.

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16/22Sans grande surprise, l’influence des parents, des pairs et des enseignants joue également un rôle déterminant.Cette période de construction identitaire représente un moment-clé pour aider à renforcer l’esprit critique et l’engagement.

Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.995Z
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