Il y a aussi cette séquence vue et revue : dans un épisode de “Pas de pitié pour les croissants”, Ariane vide le contenu d’une poubelle et y trouve le livre de Ségolène Royal. (Séquence à 7'50) https://t.co/HCE99Q5cVX
— Mickaël Frison (@mkfrison) November 10, 2020
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Depuis ce matin, et c’est un sujet qui revient à chaque buzz autour de Ségolène Royal, l’affirmation revient : Ségolène Royal est responsable de l’arrêt du Club Dorothée en 1997. This is totalement exagéré, je vous explique pourquoi. pic.twitter.com/hT9V8k2nr9
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Mais c’est de bonne guerre. Dans son livre, Ségolène Royal désigne parfois l’émission de TF1 sous le simple de nom de l’animatrice : Dorothée. Dorothée ceci, Dorothée cela. Comment ne pas le prendre personnellement ? Même si Royal s’en défend…
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On repart en 1987. TF1 lance le Club Dorothée. L’émission marche, mais doit marcher mieux. En cause notamment : sa programmation de dessins animés. En 87, Dorothée démarre sur TF1 avec des séries comme Candy, Les Bioniques ou Les Minipouss. Sympathique, mais pas fou. pic.twitter.com/E2jS34BnU7
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On arrive alors à l'année 1992 et Ségolène Royal… abandonne le sujet, tout simplement. Ses fonctions évoluent, elle entre au gouvernement. Au sujet de la violence à la télé, elle dit désormais : “Je ne la regarde pas assez pour le dire”. Et… fin de l’histoire la concernant. pic.twitter.com/I4rnICNDFQ
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Pour ses nouvelles séries, le producteur AB se tourne vers le Japon et programme à partir du printemps 1988 des noms que nous connaissons tous aujourd’hui. Dragon Ball, Chevaliers du Zodiaque, Juliette je t’aime, et celui qui va constituer le coeur du drame : Ken le survivant. pic.twitter.com/YEht7xyj2o
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Le succès du Club Dorothée continue, et va atteindre son apogée. 1992, c’est l'année d'Hélène et les garçons, Dorothée enchaîne Bercy et tournées, et on entre dans une ère prospère pour les anime, avec l’énorme succès de Dragon Ball Z et Sailor Moon. pic.twitter.com/KIRze8zTtp
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Ce n’est pas Ségolène Royal lance les hostilités : c’est en vérité Catherine Tasca, ministre déléguée à la Communication, dès 1988. Elle obtient immédiatement un écho dans les médias. Trois mois après la mise à l’antenne de “Ken le survivant”, Dorothée s’explique dans la presse. pic.twitter.com/4IgapMmhj5
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Et à ce moment-là, le Club Dorothée a encore 5 années d'antenne devant lui. Cinq années de succès, cinq années de turbulences aussi, mais auxquelles Ségolène Royal est étrangère. La relation avec TF1 se dégrade, AB lance AB Sat quand TF1 lance TPS. Donc TF1 dit stop. pic.twitter.com/YGtt7IVzme
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Télé Poche, nov. 1988. “Violence à l’écran : Dorothée répond aux parents”. Et répond à la ministre : il n’y a pas de la violence mais “de l’action”. Mais le plus intéressant est cet encart : Dorothée fait le distinguo entre séries pour enfants et séries pour “les plus grands”. pic.twitter.com/IAzxg78MQv
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