Au début des soutiens, puis le rapport de force s’est inversé. Presque tous ceux que nous interpellions sur Twitter descendaient nous voir. Les débats sont devenus de plus en plus intenses. Intéressants. Et parfois, fructueux. pic.twitter.com/sgw5uIco2P
— CamilleEtienne (@CamilleEtienne_) April 11, 2021
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Mardi soir, le téléphone sonne. Hugo répond. La préfecture de Paris. Nous n’avons plus le droit de continuer le lendemain. Sans explications. On nous dit que ça concerne toutes les manifestations sur le territoire. Sur le papier on lit « plus assez d’effectif pour encadrer ». pic.twitter.com/Fa597DnDcE
— CamilleEtienne (@CamilleEtienne_) April 11, 2021
Encadrer qui ? Quelques citoyens qui discutent avec leurs élus ? Est-ce que ça s’ « encadre » la démocratie ? Atterrés par cette interdiction politique, des juristes de Notre Affaire à Tous nous aident à déposer un recours en justice. Un référé liberté qui sera rejeté au motif de
— CamilleEtienne (@CamilleEtienne_) April 11, 2021
…Rien.
— CamilleEtienne (@CamilleEtienne_) April 11, 2021
Alors on a été résiliants, comme cette nature qu’on détruit. Et comme il va nous falloir être face à l’ampleur des changements climatique et biologique que l’Anthropocène a entrainés. Que nous avons entrainés.
Pour dénoncer l’absurdité de cette interdiction, nous avons choisi l’humour. Nous n’avons pas le droit de manifester ? Très bien. Nous avons le droit de promener nos chiens, faire nos courses, pratiquer une activité physique.
— CamilleEtienne (@CamilleEtienne_) April 11, 2021
Le lendemain, nous étions là, en basket et jogging, place Herriot, sans nos pancartes ni nos slogans, pour continuer le dialogue avec nos députés. Six d’entres eux avaient répondu à notre appel : un de la France Insoumise, deux du PS, et trois d’ «Agir Ensemble». pic.twitter.com/sR9DrdZTEz
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Nous commencions, dans le respect des distanciations sociales, un débat intense sur les engrais azotés quand la police a décidé de nous interpeller. pic.twitter.com/rYsYSHZQ41
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(THREAD) ou comment un coup de fil entre 6 activistes pour le climat s’est transformé par un rappel à l’ordre du président de l’Assemblée Nationale au préfet de police Didier Lallement.
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J’explique au chef de l’opération que face à l’interdiction de la préfecture, nous avons laissé nos pancartes chez nous, mais qu’ils ne peuvent pas nous empêcher de faire du sport et de discuter avec nos représentants.
— CamilleEtienne (@CamilleEtienne_) April 11, 2021
Nous vivons un moment politique historique, le dernier avant 2022 où de vraies mesures écologiques peuvent être implémentées, alors nous avons voulu y prendre part. Et demander aux députés courageux, de tout bord, de relever l’ambition de cette loi.
— CamilleEtienne (@CamilleEtienne_) April 11, 2021