Et ainsi respecter le « sans filtre » promis aux citoyens de la Convention Citoyenne par E. Macron. Dimanche 28 mars. Paris. 55 000 personnes dans les rues pour réclamer une vraie loi climat. 110 000 partout en France. Le mouvement climat était de retour. pic.twitter.com/u65zkDfZVG
— CamilleEtienne (@CamilleEtienne_) April 11, 2021
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-« oui, comme chaque citoyen à vrai dire, j’ai des idées sur le monde quand je prend le bus, quand je fais mes courses, quand je cours, quand je marche… Vous ne pouvez pas contrôler ça ! »
— CamilleEtienne (@CamilleEtienne_) April 11, 2021
135 euros.
Le lendemain, avec cinq amis activistes, Lou, Julie, Hugo, Stacy, Mathis et Agathe on s’appelle. « Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? On ne va pas les laisser décider de cette loi loin de nous, les gens, cloîtrés dans leur hémicycle gangréné par les lobbies industriel …
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On a donc vécu cette scène absurde où des policiers ont verbalisé des citoyens et leurs députés échangeant à deux pas de l’Assemblée Nationale. Des représentants des forces de l’ordre censurant la démocratie. pic.twitter.com/OOkBBgDC7G
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…et advienne que pourra ! » On avait envie de faire plus que de croiser les doigts. Alors on a décidé de sortir des écrans. Et de camper là. Tous les jours. En bas de chez eux, jusqu’à la fin des débats. On voulait attirer leur attention, à « eux », ceux qui nous représentent. pic.twitter.com/3WZu3eYzPQ
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Le lendemain, jeudi, le président de l’Assemblée Nationale a demandé au préfet Didier Lallement des « éclairages » après que « de nombreux parlementaires ont manifesté leur émotion et (lui) ont demandé des explications ».
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Leur montrer qu’on les regardait, qu’on les surveillait, et qu’ils se devaient d’être à la hauteur de l’urgence écologique et sociale. Qu’ils n’oublient pas que derrière les courbes, les amendements, les articles, il y des gens. pic.twitter.com/8dQryHAv57
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Cette affaire arrivent jusque dans les oreilles des sénateurs. Ils nous appellent. Dans quelques jours, la loi climat arrive chez eux. Ils veulent qu’on vienne les voir. On enfile nos baskets. Pour déjouer les règles. Encore. On échauffe la navette parlementaire. pic.twitter.com/s2O66rvH7U
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Des gens qui paient aujourd’hui les conséquences du dérèglement climatique et de l’effondrement de la biodiversité. Des gens et des espèces qu’on embarque au passage dans notre chute inexorable.
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Vendredi, le titre « se déplacer » arrive sur la table des négociations. On enfourche nos vélos. On pédale, inlassablement, autour de l’Assemblée. Des dizaines de gens nous rejoignent. Les policiers grognent, impuissants. On s’organise, clandestinement. pic.twitter.com/PXt71Y9ObN
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