Amusant, mais attendu : l’utilisation de services concurrents (Twitter, Signal, Telegram, Tiktok) a augmenté à partir de 15:45 UTC. pic.twitter.com/GEj8ZJA90O
— GRZ (@GuillaumeRozier) October 5, 2021
Non classé
C'est là qu'intervient eBGP (Border Gateway Protocol) ! C'est un protocole qui permet ça. Les gros routeurs qui font fonctionner internet échangent régulièrement entre eux, pour pouvoir connaitre la liste de leurs voisins, et les chemins les plus rapides pour aller à tel endroit. pic.twitter.com/S6t1G6KEid
— GRZ (@GuillaumeRozier) October 5, 2021
eBGP permet à un réseau (par exemple Facebook) de se faire connaître auprès des autres réseaux. Et d'exister. Un peu comme si vous indiquiez à vos voisins qui vous êtes, pour qu'ils vous transmettent votre courrier s'ils voient passer des lettres qui vous sont destinées.
— GRZ (@GuillaumeRozier) October 5, 2021
Par exemple ici, imaginons que AS1 c'est vous, et AS3 c'est Facebook. eBGP permet à chaque AS de se faire connaître auprès des voisins. Grâce à ce protocole, les routeurs vont trouver le chemin le plus rapide pour atteindre AS5. Si ce chemin est coupé, ils vont trouver un autre. pic.twitter.com/khHYxwlvMH
— GRZ (@GuillaumeRozier) October 5, 2021
Seulement c'est loin d'être le cœur de cette affaire.
— Salomé Saqué (@salomesaque) October 3, 2021
Grâce à ces centres offshore, les chefs d’États et milliardaires échappent aux taxes donc, mais aussi… aux juges et aux lois ! Vive le blanchiment d'argent !
Et s'il faut blanchir cet argent, c'est car il est sale.
5/11
En tolérant l'existence de ces paradis fiscaux, on protège l'activité des pires trafiquants (de drogues, d'armes, d'organes), mafieux et meurtriers en tout genre (clients de ces "paradis").
— Salomé Saqué (@salomesaque) October 3, 2021
(6/11)
On permet à des chefs d’État censés faire les lois de piétiner leurs propres juridictions, de piétiner la démocratie et les droits humains.
— Salomé Saqué (@salomesaque) October 3, 2021
(7/11)
Cette opacité tue. Elle tue les victimes des mafias, elle tue ceux qui n'auront pas pu être soignés à temps faute d'un système de santé efficace. Elle assassine toutes les victimes collatérales de systèmes sociaux défaillants.
— Salomé Saqué (@salomesaque) October 3, 2021
(8/11)
Il faut mettre des mots sur les maux : ces gens, aussi hautes soient leurs responsabilités politiques ou entrepreneuriales sont des criminels. Ce n'est pas une figure de style.
— Salomé Saqué (@salomesaque) October 3, 2021
Or, ça tombe bien, la criminalité semble être LE sujet de la campagne présidentielle en France.
(9/11)
Cela devrait donc logiquement faire l'objet des questions des journalistes à tous les candidats, puisque ce sont eux qui veulent et peuvent lutter contre la criminalité.
— Salomé Saqué (@salomesaque) October 3, 2021
Ce système n'est pas une fatalité, c'est un choix politique que font les leaders du monde entier.
(10/11)