(depuis 24h hein), de ne pas me tenir assez droit, de ne pas assez sourire. Parfois je faisais des journées de 10h du matin à 1h avec 1h30 de pause dans la journée. Pour 1500€ par mois, tout en étant méprisé par mes supérieurs hiérarchiques. Tu te retrouves dans un boucle
— Fernando (@fernando_bpa) November 14, 2021
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de culpabilisation où t'as l'impression que tu donnes pas assez de toi-même, du coup tu te crèves au boulot. Littéralement. Jusqu'au jour où le corps dit stop. Du coup j'ai fait une crise d'épilepsie un soir. Un vendredi durant mon sommeil. Je rates donc logiquement une journée
— Fernando (@fernando_bpa) November 14, 2021
Être accueilli par un "bah alors les gars, vous n'avez toujours pas ramené de salopes ?"
— Paul G. (@paul50890) November 12, 2021
Le terroir, le vrai
La décoration laisse imaginer les parties endiablées de ball-trap clandestin sur le parking pic.twitter.com/oNPrBE55kk
— Paul G. (@paul50890) November 12, 2021
17h52, nos sets de table et nos verres de ce midi ne sont tjrs pas débarrassés pic.twitter.com/PXjRJmpXgE
— Paul G. (@paul50890) November 12, 2021
Nous voilà arrivés dans le bar, le patron est absent, son copain (qui fume dans le bar bien entendu) nous sert une tournée et ne connaît pas le concept de pinte
— Paul G. (@paul50890) November 12, 2021
Marcel, qui se fait servir de l'eau dans son ricard : "doucemeeent sur l'eau, j'ai déjà pris ma douche aujourd'hui".
— Paul G. (@paul50890) November 12, 2021
A noter dans tous vos répertoires d'expression du terroir
On est chez nous, on se sert.
— Paul G. (@paul50890) November 12, 2021
(Oui, mon pote a mis une casquette de circonstance) pic.twitter.com/TBGNm9nhth
Y a autant de brouillard dans le bar qu'à Besançon pic.twitter.com/sFI4HiRgg9
— Paul G. (@paul50890) November 12, 2021
Le verre du patron, qui n'est jamais vide plus de 30 secondes pic.twitter.com/KyRUDltcES
— Paul G. (@paul50890) November 12, 2021