Six cheminots seront même jugés en Conseil de Guerre discrètement, dont le mécanicien rescapé.
— BB27000 (@BB27000) December 8, 2021
Aucun ne fut condamnés.
L’affaire ne fut rendu publique que vers 1919.
Non classé
Un train express de passagers partira devant eux.
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Privilège du grade aidant, tous les officiers quittent le train de poilus pour monter dedans.
Les soldats voient ainsi partir leurs chefs dans des voitures chauffées.
C’est qu’à Modane, le conducteur avait refusé de partir.
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Le règlement imposait une locomotive en queue de convoi.
Pour « retenir » le lourd convoi.
Mais cette Locomotive avait été envoyé sur un autre train (un convoi d’artillerie vers le front).
Je m’arrête là pour vous décrire le train des poilus.
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Le train numéro 612.
Une seule locomotive va le tirer jusqu’à Lyon.
Derrière, encadrant les 17 voitures passager, deux fourgons.
Mais attention, tout le train n’est pas totalement freiné. pic.twitter.com/DoIhGjUoJ8
Un lieutenant avait alors tenté d’imposer le départ du train au mécanicien. Qui refusa.
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La guerre entre le règlement de la compagnie et le règlement militaire.
il y a dans les trains des « wagons freins » .
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En gros le freinage est assuré par un agent dans sa guérîtes, qui a à sa disposition un frein à vis.
Quand le conducteur siffle, un coup, il freine, deux coup, il défreine. (Pour faire simple). pic.twitter.com/OcobS9VcAi
Le capitaine Fayolle, commandant du traffic de la gare intervient et impose au conducteur de partir comme ça.
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Le conducteur ne fit qu’obéir aux ordres.
Victoire du règlement militaire…
A plusieurs reprises, le véhicule de vigipirate occupé par des militaires armés est passé dans les flaques et devant les tentes sur ce terrain vague à la sortie de Calais où vivent environ 500 personnes pic.twitter.com/MzFLfzdPFK
— Louis Witter (@LouisWitter) December 19, 2021
Tout ça pour finir sa course embourbé dans la boue du campement.
— Louis Witter (@LouisWitter) December 19, 2021
Les militaires sont sortis avec leurs armes du véhicule en attendant quelqu’un pour les dépanner.
Avant d’appeler un plus gros camion ils ont demandé, un peu emmerdés, « Vous avez pas des pelles ? » pic.twitter.com/B8puk0unMg
A quoi reconnait-on que c’est bien un véhicule officiel de @Armees_Gouv@armeedeterre ?
— Louis Witter (@LouisWitter) December 19, 2021
A la plaque d’immatriculation militaire d’une part et au flocage d’autre part.
(Et aussi aux fusils d’assaut de ses occupants mais c’est une autre histoire) pic.twitter.com/MYOfY4mvEg