En effet, le reste à charge (RAC) va diminuer pour les risques moyens (seulement 1/3 des assurés auraient des RAC supérieur à 100€ par an) et aussi pour les risques catastrophiques (baisse de 1 000 € pour les 5% de patients exposés aux plus gros restes à charge).
— Nicolas Da Silva (@dasilva_p13) January 31, 2022
Non classé
que toi et ne s'en plaignent pas autant". Vraiment. Ça n'aide pas. Quand vous avez une angine, on vous dit pas que la cousine du concierge a eu un cancer de la gorge. Et si on vous le dit, ça ne fait pas glisser votre salive plus facilement.
— Émi Léïmage (@Lalykse) January 29, 2022
14/n
La dépression, ça "englue" le cerveau. C'est une vraie maladie. Elle ne se voit pas mais elle est réelle et très douloureuse émotionnellement. L'avantage, c'est que comme elle est connue, elle se soigne. Avec des traitements ET une prise en charge thérapeutique adaptée.
— Émi Léïmage (@Lalykse) January 29, 2022
C'était très en vrac, si vous avez besoin d'aide, demandez-en, c'est OK de pas y arriver seul.e, de se sentir submergé, noyé, à bout de souffle. Soyez à votre écoute ou à celle de la personne concernée. Si vous avez des questions, j'y répondrai dans la limite de mes compétences.
— Émi Léïmage (@Lalykse) January 29, 2022
[TW dépression, suicide]
— Émi Léïmage (@Lalykse) January 29, 2022
Mon ado est hospitalisé depuis 3 semaines pour dépression et risque suicidaire accru. La vie depuis 2 ans est trop intense pour lui. Il est sous anxyolitiques et les anti-dépresseurs commencent à montrer leurs effets. Il ira en structure spé lundi. 1/n
Un truc qui marche pas mais alors pas du tout, c'est l'ironie ou l'humour pour désamorcer une crise d'angoisse qui monte. Même si elle part d'un truc futile, elle est à prendre à la mesure qu'elle représente pour celui qui la vit.
— Émi Léïmage (@Lalykse) January 30, 2022
La dépression est une maladie que je connais mais chez l'ado, c'est autre chose. Il est submergé par les émotions et les angoisses après avoir passé trop de mois à s'épuiser en les mettant sous cloche. Il est volontaire dans sa thérapie car il sait qu'il n'est pas responsable 2/n
— Émi Léïmage (@Lalykse) January 29, 2022
Je lui ai demandé de me rédiger une petite liste de choses à faire si la situation se présente. Certains voudront être seuls, dans le noir, d'autres préféreront un câlin. Face à la crise, on est moins démuni avec cette liste dans la poche. Et on s'adapte. Toujours.
— Émi Léïmage (@Lalykse) January 30, 2022
de son état. Il sait aussi qu'il peut parler en confiance et que ce n'est pas plus honteux d'être dépressif qu'enrhumé.
— Émi Léïmage (@Lalykse) January 29, 2022
Si ça peut vous aider, je vous dis ce qui a marché et moins marché dans mon discours de parent : Déjà, j'ai supprimé tout ce qui représentait une source 3/n
Une autre chose très importante : le droit de changer d'avis. Si on a prévu d'aller se balader, de voir quelqu'un, d'enfiler des perles ou que sais-je, il peut changer d'avis même en cours d'activité. Et on ne lui en tient pas rigueur pour autant. Il peut avoir envie d'un truc
— Émi Léïmage (@Lalykse) January 30, 2022