7/7 : LA CLEF : NORD STREAM 2
— Phil McNaughton (@phil_mcnaughton) February 22, 2022
2018-2021
De son côté, la Russie achève son gazoduc Nord Stream 2, de sa société Gazprom, la reliant à l’Allemagne par la mer, doublant sa capacité de transit de gaz naturel vers l’Europe par cette route. pic.twitter.com/uBvZxLiMGA
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ÉPILOGUE :
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Joe Biden a récemment menacé la Russie d’entraver la route de Nord Stream 2 en cas d’invasion de l’est ukrainien. Difficile de savoir ce que les Américains peuvent vraiment faire, surtout que l’Allemagne y tient, à ce gazoduc. pic.twitter.com/UuLhccMue1
D’un côté, une Russie qui veut rétablir, avec Poutine, son influence sur les pays d’ex-URSS. De l’autre, les États-Unis, via l’OTAN, qui continuent d’appliquer la stratégie de « containment », visant à réduire l’influence de la Russie depuis 1947. pic.twitter.com/MMu162IU4N
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Celui-ci tourne en émeutes (avec des dizaines de morts), et oblige Ianoukovitch à s’exiler en Russie en février 2014.
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Une nouvelle élection a lieu, et met à la tête du pays un président pro-Occident, l’homme d’affaires Petro Porochenko. pic.twitter.com/aEWPsQSG7p
Quel rapport avec l’Ukraine, me direz-vous ? C’est très simple : Nord Stream 2 doit permettre à la Russie de ne plus dépendre du gazoduc classique menant son gaz en Europe via… l’Ukraine. pic.twitter.com/kj8USGVKBz
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L’Allemagne, vous l’avez compris, dépend trop du gaz russe, et a une armée extrêmement réduite. La France, quant à elle, n’a pas les moyens de s’engager dans un conflit à haute intensité, car elle manque de tout d’un point de vue quantitatif.
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Le fait que les Russes ne soient plus communistes ne change presque rien à cette volonté de l’OTAN ; comme je le dis svt à mes élèves, les idéologies sont secondaires dans les alliances. C’est une question classique et vieille comme le monde de rivalité entre grandes puissances. pic.twitter.com/PPIoHEHNzM
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5/7 : LE SÉPARATISME PRO-RUSSE
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Problème : la partie pro-russe de l’Ukraine (Est) n’accepte pas ce nouveau renversement. Au Donbas, ou dans la région de Lougansk, on rejette le mouvement Maïdan. Idem… en Crimée.
Quel intérêt ? Plusieurs : une économie de 2 milliards d’euros annuels, 3 milliards d’euros de manque à gagner pour une Ukraine pro-Ouest, et surtout : une liberté stratégique retrouvée. pic.twitter.com/5MiX5qxqJl
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L’Angleterre est dans la même situation. Enfin, les Etats-Unis, seule puissance capable de stopper la Russie, préfèrent sans doute éviter une troisième guerre mondiale juste pour sauver un bout d’Ukraine.
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