5/7 : LE SÉPARATISME PRO-RUSSE
— Phil McNaughton (@phil_mcnaughton) February 22, 2022
Problème : la partie pro-russe de l’Ukraine (Est) n’accepte pas ce nouveau renversement. Au Donbas, ou dans la région de Lougansk, on rejette le mouvement Maïdan. Idem… en Crimée.
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Quel intérêt ? Plusieurs : une économie de 2 milliards d’euros annuels, 3 milliards d’euros de manque à gagner pour une Ukraine pro-Ouest, et surtout : une liberté stratégique retrouvée. pic.twitter.com/5MiX5qxqJl
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L’Angleterre est dans la même situation. Enfin, les Etats-Unis, seule puissance capable de stopper la Russie, préfèrent sans doute éviter une troisième guerre mondiale juste pour sauver un bout d’Ukraine.
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Avant 1991 :
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L’Ukraine n’avait eu d’existence en tant qu’État indépendant qu’entre 1917 et 1922. Ensuite, bien évidemment, elle connut la période soviétique, notamment marquée par la famine provoquée par Staline, faisant des millions de morts (1931-1933). pic.twitter.com/cIWHAfxGzP
En mars, la Crimée proclame son indépendance, puis se rattache à la Russie après référendum.
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À l’est, des séparatistes pro-russes proclament la République populaire de Donetsk, et celle de Lougansk. pic.twitter.com/5QimZztPWt
En effet, la vente de gaz russe à l’Europe est vitale pour Moscou. En plus d’être une manne financière, elle est surtout un levier conflictuel d’envergure, puisqu’elle rend la Russie indispensable à l’Europe.
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Tout cela se dirige donc vers une victoire russe, dans le bras de fer avec les Américains pour l’Ukraine, mais à quel prix ?
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Après 1991 :
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En 1991, sous l’impulsion du mouvement indépendantiste Roukh (« mouvement »), elle renaît de ses brèves cendres lors de la chute de l’URSS. pic.twitter.com/VqmcTYWLyM
2014 : la guerre au Donbas
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La Guerre du Donbas commence, entre les forces armées ukrainiennes, qui veulent récupérer ces territoires, et les séparatistes.
Problème : l’Ukraine, sur le chemin du gazoduc « classique », peut fermer le robinet si elle le souhaite…
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De toute façon, les risques de dégâts collatéraux sur le gazoduc — lors d’une intervention russe à l’est de l’Ukraine — pourrait flinguer l’économie russe.