Pourtant, il semble difficile d'imaginer qu'un rapport du Sénat relève de la "contrevérité", et les sommes en jeu sont considérables (à titre de comparaison, l'affaire Fillon représentait 1 million d'€,, là on parle de dizaines de millions versés, rien qu'à McKinsey).
— Salomé Saqué (@salomesaque) March 31, 2022
(24/25)
Non classé
C’est légal, mais ce sont censé être des pratiques combattues par ce gouvernement, comme ici lorsque le ministre de l’économie qualifiait la lutte contre l’optimisation fiscale « d’essentielle ». (9/25)https://t.co/1xdGRj7dKK
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De plus, cette affaire concerne des agissements commis par un chef de l’État en exercice. A 10 jours de l'élection, il me semble que tous les citoyens ont le droit d'être informés sur cette affaire d'intérêt public, sans céder à la volonté du gouvernement de l'enterrer.
— Salomé Saqué (@salomesaque) March 31, 2022
(25/25)
Il se trouve que l'un des dirigeants de McKinsey avait assuré devant le Sénat que son entreprise payait ses impôts en France. La commission d’enquête a annoncé son intention de saisir le procureur de la République pour suspicion de faux témoignage.
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(10/25)https://t.co/S4PQePoRk1
Pour comprendre cette affaire, je vous conseille la vidéo de @AntoineEtcheto pour @blast_france !https://t.co/X6EnAMY2vl
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Cerise sur le gâteau, plusieurs enquêtes journalistiques ont montré la proximité entre des membres de McKinsey et le président lui-même. Certains consultants de McKinsey ont par exemple travaillé bénévolement pour la campagne d’E. Macron en 2017. (11/25)https://t.co/ahoGoz1qMQ
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C'est tout cela qui a enflammé l'opposition, et une partie des citoyens. Mais l'affaire a aussi amené une question plus large : le privé doit-il vraiment se mêler des affaires publiques ? Pour certains, cela relève de l'idéologie. (12/25)https://t.co/EWMBaFzqIe
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Et c'est là que ça devient complexe. Les dépenses de conseil des ministères sont passées de 379,1 millions d'euros en 2018 à 893,9 millions d'euros en 2021. Elles ont explosé avec E. Macron, et ça pose question. (13/25)
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C'est pour cette raison que certains parlent de scandale à 1 milliard. Mais attention, rien ne prouve qu'E. Macron a eu des liens avec toutes ces entreprises, ou que les missions ont toutes été mal/pas réalisées. (14/25)https://t.co/4YorueSSYD
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Cette distinction est très importante, car c’est sur cette confusion que joue E. Macron pour se défendre. Il tente de minimiser cette affaire en expliquant qu’il n'y a rien de mal à faire appel à des prestataires extérieurs, comme si c’était juste de cela dont on l’accuse (15/25)
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