Cette affaire soulève évidemment la question du rôle du privé dans le public (on a doublé les sommes publiques attribuées au privé, pourquoi?) mais dans le cas de McKinsey, elle pose des questions beaucoup plus graves :
— Salomé Saqué (@salomesaque) March 31, 2022
– Celle du conflit d’intérêt (16/25)
Non classé
Pourquoi le gouvernement cherche à tout prix à minimiser l’affaire McKinsey. THREAD. (1/25)
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– Celle de la légitimité même du versement de ces millions d'euros d'argent public (puisque les missions ne semblent pas avoir été remplies dans certains cas). (17/25)https://t.co/7YbRv2oY9n
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Sur cette vidéo, Emmanuel Macron essaie d’éteindre le feu allumé par l’affaire McKinsey, en faisant passer tout cela pour un simple malentendu, une « polémique » selon ses mots, alimentée par des « contrevérités ». (2/25)https://t.co/PigSTguX2F
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– Celle de la tolérance de ce gouvernement à l’évasion fiscale (comment peut-il ne pas vérifier si l’un de ses gros prestataires, dont E. Macron connaît personnellement l’un des dirigeants, paie ses impôts en France ?)
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(18/25)
Rappelons les faits : le gouvernement a eu recours à des cabinets de conseil privés, notamment au cabinet américain McKinsey, qu’il a rémunérés avec de l’argent public pour en partie « conseiller » son administration à propos des politiques publiques à mettre en œuvre. (3/25)
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– Et éventuellement celle du choix de collaboration avec cette entreprise sur des sujets aussi sensibles que la vaccination ou le futur des retraites, sachant qu'il suffit de taper McKinsey sur Wikipédia pour trouver ça en première page. (19/25) pic.twitter.com/eo0MWVplSb
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La première partie de l’affaire concerne la nature du travail effectué : les sommes versées sont énormes, pour un rendu parfois plus que discutable selon le rapport de la commission sénatoriale rendu le 17 mars. (4/25)https://t.co/BvF3oOBwWf
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Mais cette affaire est si complexe, qu'il est aisé pour E. Macron de jouer sur les malentendus et de faire oublier le rôle de McKinsey, car à 10 jours de la présidentielle, c'est une épine dans le pied du président candidat. (20/25)https://t.co/RakknmU1D1
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On y apprend par exemple que fin 2019, le gouvernement commandait une prestation à McKinsey à propos de la réforme des retraites – sujet sur lequel le candidat Macron propose le recul de l'âge de départ de 62 à 65 ans. (5/25)https://t.co/Fpyi9vnKCE
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