même descend de sa voiture, je ne m'arrête pas, je continue ma route. Pas le temps, pas l'envie de me prendre ce fichu pic d'adrénaline qui me met en danger. Je ne réponds jamais aux provocations. Parfois ça demande de serrer les dents. Mais c'est pour me préserver.
— Marjolaine Koch (@MarjolaineKoch) October 16, 2024
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Et si je donne un coup sur la voiture, c'est uniquement dans la configuration où je sais que la personne ne pourra pas me poursuivre, autrement dit parce qu'il y a un bouchon ou que je m'apprête à rejoindre une rue piétonne, par exemple.
— Marjolaine Koch (@MarjolaineKoch) October 16, 2024
Avec tous ces stratagèmes et je pense, une capacité d'anticipation fort développée, j'ai évité pas mal de crises de nerfs ces dernières années. ça ne m'a cependant pas empêchée de finir par terre il y a 10 mois, un jour où un conducteur inattentif a grillé un stop au moment…
— Marjolaine Koch (@MarjolaineKoch) October 16, 2024
où je passais, me conduisant à arrêter le tennis, à me farcir des dizaines de séances de kiné pour rééduquer bras et épaule. Mais au moins, je suis tombée sur un gars absolument désolé de ce qui arrivait : il n'a pas ajouté du traumatisme au traumatisme en se comportant mal.
— Marjolaine Koch (@MarjolaineKoch) October 16, 2024
Conducteurs, conductrices, retenez cette leçon : n'ajoutez pas du traumatisme au traumatisme, comportez vous en adulte responsable quand ça arrive.
— Marjolaine Koch (@MarjolaineKoch) October 16, 2024
Voilà, c'était ma manière d'exorciser cette histoire qui me terrorise. Avoir une voiture entre les mains, c'est potentiellement avoir une arme par destination dans les mains. Ne l'oubliez jamais quand vous prenez le volant.
— Marjolaine Koch (@MarjolaineKoch) October 16, 2024
on peut dire une formule comme :
— Hugo 🧠 Baup (@Hugo_Baup) October 16, 2024
« Est-ce que ça a pu t’arriver, juste 1 fois ? »
Ce qui peut permettre parfois à l’enfant de nous dire un peu, du moins au début, pour voir s’il est cru, tester notre confiance, et ensuite, un jour peut-être, dire davantage plus tard.
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Précision : chez les enfants, les fausses allégations sont rares, souvent complexes et multifactorielles.
— Hugo 🧠 Baup (@Hugo_Baup) October 16, 2024
Parfois, 1 enfant porte 1 fausse allégation pour ne pas dissimuler une autre vérité.
Parfois il revient sur ses propos car il a la sensation qu’on ne le croit pas.
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Si l’enfant répond « oui » on peut ensuite préciser par :
— Hugo 🧠 Baup (@Hugo_Baup) October 16, 2024
« Il s’agit de choses embêtantes ou de choses dégoutantes ? »
Chez 1 enfant chez qui on a des doutes, on peut aussi essayer l’approche suivante :
« Tu connais la différence entre les bons (une surprise a un copain)
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Ces conseils sont issus d’un cours de thérapie familiale systémique dispensé par l’Institut d’Etudes Systémiques
— Hugo 🧠 Baup (@Hugo_Baup) October 16, 2024
N’hésitez pas à l’enrichir de vos expériences et des mots clés qui, peut-être, ont dans votre vie, un jour, fait toute la différence et généré de la confiance.
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