Mais pas insurmontable. Comme très souvent dans ce genre de situation, les solutions viennent par une association de plusieurs mesures. Ici, on parle de 2 choses : l’abattage des troupeaux infectés et la vaccination.
— Dr Toudou (@DrToudou) December 12, 2025
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Pourquoi l’abattage ?
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Parce qu’on l’a vu, quand une vache présente les symptômes, il est déjà trop tard. On ne sait pas si les copines à coté sont porteuses ou non, ou même si elles le seront dans 10 jours. Et faire de l’abattage partiel, c’est repousser le problème a plus tard.
DERMATOSE NODULAIRE CONTAGIEUSE BOVINE
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Bon. Vous me faites chier. Faut que je retourne au charbon. C‘est le bordel sur les réseaux là.
On va expliquer 2-3 trucs parce que toute cette histoire, c’est juste que personne n’a rien compris à la maladie. pic.twitter.com/RiGJ1w6PyA
Et pendant ce temps, les mouches vont bien s’amuser, passer d’une vache à l’autre, puis d’un élevage à l’autre, puis une commune, puis une région… Ainsi, réduire les potentielles sources d’infection est une urgence absolue.
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Alors la DNC, qu’est ce que cé ? C’est une maladie virale dû à un Poxvirus. Pox, dans le jargon médical ça veut dire pustule. Ca fait donc… des pustules. Une sorte de variole quoi. Mais pas que.
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C’est mathématique. Moins il y’a de vache infectées ou potentiellement porteuses, moins le facteur de contamination est grand et moins le nombre de betes touchées est important. C’est une course contre la montre à 3 ou 4 inconnues…
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Le symptôme majoritaire reste des nodules cutanés extrêmement douloureux, associé a un état fébrile, une baisse d’état général et parfois la mort. Le gros problème reste quand même économique : chute de production et cuirs non valorisables.
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A quoi sert donc la vaccination ?
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Elle arrive en complément de l’abattage. Un élevage est touché, on bloque tout le monde dans un perimetre de sécurité autour. Dans ce périmètre, on vaccine. Ainsi, si et seulement si, la maladie n’a pas visité les voisins, ça les protège.
C’est une maladie qui ne se soigne pas. Genre absolument pas. Par pitié, ne croyez pas les toubibs rebouteux de comptoir qui vous vendent de l’ivermectine et de la fleur de bach. Y’a pas de traitement. Point.
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On créé ainsi un cordon sanitaire autour de l’élevage impacté, freinant la propagation et nous offrant un peu plus de temps pour mettre en place des mesures au niveau national. Parce qu’on ne l’oublie pas, il y’a le feu.
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