Pour USA Swimming, la fédération de natation aux États-Unis, on estime qu'en 20 ans le nombre de victimes de violences sexuelles est de près de 600.
— Ludivine Bantigny (@Ludivine_Bantig) May 18, 2022
USA Swimming a créé sa propre compagnie d'assurance, domiciliée à La Barbade, pour indemniser les victimes & échapper à la justice. pic.twitter.com/WJl2JClWEU
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"Dix fois championne de France de patinage artistique en couple, Sarah Abitbol publie à son tour un ouvrage, Un si long silence, dans lequel elle accuse son ancien entraîneur, Gilles Beyer, de l'avoir violée à plusieurs reprises entre 1990 et 1992, alors qu'elle avait 15 ans." pic.twitter.com/37FiDQ9jDW
— Ludivine Bantigny (@Ludivine_Bantig) May 17, 2022
Dans le motocross, l'ancienne championne Mélissa Baysse affirme avoir été violée pendant deux ans par son entraîneur. Elle avait entre 14 et 16 ans.
— Ludivine Bantigny (@Ludivine_Bantig) May 18, 2022
Quand elle a découvert les crimes commis sur sa fille, sa mère a fait une dépression et s'est suicidée.
S. Abitbol décrit "un véritable système. Si vous avez tenu aussi longtemps Monsieur c’est parce que tout autour de vous l’a permis. Des politiques ont fermé les yeux, des dirigeants vous ont maintenu en place, des entraîneurs se sont tus[…]pour protéger leurs propres turpitudes" pic.twitter.com/DOFfiXTEqg
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Il y a eu ensuite d'autres agressions sexuelles.
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Le directeur technique national, alerté, n'a rien fait.
L'école Mérel, fondée par l'agresseur, l'ancien pilote et entraîneur Michel Mérel, a même reçu le label d'Excellence sportive et a pu en faire la promotion médiatique. pic.twitter.com/8Aiw5IgBDU
En janvier 2020 dans L'Équipe, trois anciennes patineuses de haut niveau, Hélène Godard, Anne Bruneteaux et Béatrice Dumur, témoignent des violences sexuelles que leurs entraîneurs leur auraient fait subir alors qu'elles étaient mineures. pic.twitter.com/pJa9uOxn8X
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Depuis le début de l'enquête sur ces violences en 2011 la fédération n'a rien fait et a protégé son entraîneur vedette pendant des années. Personne ne s'est demandé s'il y avait encore des mineures au contact de cet agresseur.
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Ici l'article d'@AnttonRougethttps://t.co/avMj4CxJvT
En février 2021, "plusieurs anciennes gymnastes de haut niveau ont tenté de signaler les violences sexuelles qu'elles affirment avoir subi il y a 30 ans, alors qu'elles étaient mineures, de la part de Robert Colon, bénévole du centre d'élite de Saint-Étienne" (Grégoire Fleurot). pic.twitter.com/dEWWbO7ynz
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Les fédérations sont très rarement inquiétées. Le directeur de la Fédération française des sports de glace a certes dû démissionner après les révélations de viols & agressions sexuelles sur plusieurs patineuses. Mais ces faits étaient connus depuis plus de 20 ans par sa direction
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"Outre les agressions sexuelles l’enquête de l’Équipe révèle l’ambiance de terreur régnant au pôle France de Saint-Étienne à la fin des années 1980, le "sadisme", selon Juliette Drahi, où fleurissaient insultes, humiliations et violences physiques auprès des entraîneurs d’alors." pic.twitter.com/OyAfp5m8eF
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