Bien sûr, le milieu est mouvant, la répression présente, la censure active. Mais avec la révision des méthodes de calcul incluant désormais le streaming et YouTube, on peut imaginer que dans les années à venir des artistes contestataires se retrouvent au devant de la scène.
— Lex Tutor (@NunyaFR) June 3, 2022
Non classé
Sur le fil de la censure, les œuvres Ero Guro qui sont interdites le sont sur la base de lois ordinaires, aboutissant rarement à autre chose qu'à des amendes. Le ministère de l’intérieur y consent tacitement : « mieux vaut l’érotisme que le terrorisme, le rose que le rouge ».
— Lex Tutor (@NunyaFR) June 3, 2022
Les manifestations du collectif Shirōto no Ran, importantes en nombre, font la part belle aux musiques contestataires de groupes de punk hardcore, du groupe Rankin Taxi ou de la rappeuse Rumi. pic.twitter.com/Plxrq4yhQr
— Lex Tutor (@NunyaFR) June 3, 2022
L’arrivée massive des femmes dans le milieu de la musique contestataire japonaise a également permis aux revendications de s’élargir et de penser plus systémiquement la société japonaise, après l’échec relatif que fut le mouvement Me Too au Japon. pic.twitter.com/YOeJiIuE0m
— Lex Tutor (@NunyaFR) June 3, 2022
Mais début mai, alors que la famille peine à se reconstruire après cette fuite de la guerre et la perte de tout ce qui faisait leur vie, le préfet leur refuse à son père et à lui, le bénéfice de la protection temporaire.
— AuPalais (@palais_au) June 4, 2022
Face à l’arrivée des réfugiés fuyant la guerre en Ukraine, @EmmanuelMacron déclarait «cette fraternité est notre dignité collective» et affirmait que la France prendrait sa part, en leur octroyant le bénéfice du système protection temporaire.
— AuPalais (@palais_au) June 4, 2022
Je vais vous raconter 3 histoires⬇️
La raison ?
— AuPalais (@palais_au) June 4, 2022
Bien qu’il ait vécu toute sa vie en Ukraine, qu’il y ait fait ses études et construit ce qu’on appelle « le noyau de sa vie privée et familiale », il n’est pas de nationalité ukrainienne.
Il est arménien, pourtant titulaire d’un titre de séjour permanent en Ukraine.
L est roumaine mais vivait en Ukraine depuis 17 ans.
— AuPalais (@palais_au) June 4, 2022
Après des études d’économie, elle y avait un commerce de produits cosmétiques.
Elle y avait construit sa vie avec son mari, ingénieur, malheureusement décédé dans un accident en 2017.
Il n’a pas d’attache en Arménie.
— AuPalais (@palais_au) June 4, 2022
Il s’est retrouvé, sous les bombes, parmi le flot des réfugiés fuyant les combats.
Le préfet estime pourtant que la différence de nationalité suffit pour le traiter différemment d’un réfugié ukrainien et de ne pas bénéficier de protection.
H, la fille de L, est arrivée en Ukraine à l’âge de 7 ans.
— AuPalais (@palais_au) June 4, 2022
Elle y a passé son bac puis suivi des études à l’école de musique.
Elle y enseignait la musique et donnait des concerts.