L’arrivée massive des femmes dans le milieu de la musique contestataire japonaise a également permis aux revendications de s’élargir et de penser plus systémiquement la société japonaise, après l’échec relatif que fut le mouvement Me Too au Japon. pic.twitter.com/YOeJiIuE0m
— Lex Tutor (@NunyaFR) June 3, 2022
Non classé
C’est dans l’Ero Guro que la gauche marxiste et qu'une partie du mouvement des arts prolétariens vont se retrouver, repoussant toujours plus loin les limites du genre. Des blagues sexuelles sur les mœurs de l’empereur à la critique de l’oppression de l’Empire, tout y passe.
— Lex Tutor (@NunyaFR) June 3, 2022
Là où les quelques manifestations des années 2000 étaient mises en musique par la house et la techno, le cru 2011 élargit les genres et présentent notamment des rappeurs (Rumi, ECD, Akuryo), qui multiplient les appels et jouent avec le public.
— Lex Tutor (@NunyaFR) June 3, 2022
Le chemin est encore très long, comme ce thread par ailleurs, mais la nouvelle génération d’artistes japonais, héritiers de plus de cent ans de musique contestataire, se sont donné un objectif qui doit résonner (et raisonner) : faire mieux.
— Lex Tutor (@NunyaFR) June 3, 2022
« Ça vous dérange si on manifeste ? » pic.twitter.com/9vViqkNxY1
Face à l’arrivée des réfugiés fuyant la guerre en Ukraine, @EmmanuelMacron déclarait «cette fraternité est notre dignité collective» et affirmait que la France prendrait sa part, en leur octroyant le bénéfice du système protection temporaire.
— AuPalais (@palais_au) June 4, 2022
Je vais vous raconter 3 histoires⬇️
La raison ?
— AuPalais (@palais_au) June 4, 2022
Bien qu’il ait vécu toute sa vie en Ukraine, qu’il y ait fait ses études et construit ce qu’on appelle « le noyau de sa vie privée et familiale », il n’est pas de nationalité ukrainienne.
Il est arménien, pourtant titulaire d’un titre de séjour permanent en Ukraine.
L est roumaine mais vivait en Ukraine depuis 17 ans.
— AuPalais (@palais_au) June 4, 2022
Après des études d’économie, elle y avait un commerce de produits cosmétiques.
Elle y avait construit sa vie avec son mari, ingénieur, malheureusement décédé dans un accident en 2017.
Il n’a pas d’attache en Arménie.
— AuPalais (@palais_au) June 4, 2022
Il s’est retrouvé, sous les bombes, parmi le flot des réfugiés fuyant les combats.
Le préfet estime pourtant que la différence de nationalité suffit pour le traiter différemment d’un réfugié ukrainien et de ne pas bénéficier de protection.
H, la fille de L, est arrivée en Ukraine à l’âge de 7 ans.
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Elle y a passé son bac puis suivi des études à l’école de musique.
Elle y enseignait la musique et donnait des concerts.
En France, on différencie les réfugiés d’Ukraine, en fonction de la nationalité figurant sur leurs papiers.
— AuPalais (@palais_au) June 4, 2022
Peu importe, là-bas, les bombes qui s’abattent indifféremment sur tous les habitants.