Les scientifiques soulignent depuis des années les dégâts inhérents à la monoculture et à une pratique intensive : fragilisation face aux maladies, aux insectes nuisibles, aux tempêtes, aux incendies… https://t.co/oy4mwD5GHA
— Clément Renard (@clemnaturel) July 16, 2022
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L’ONF ne gère que 10% de la forêt landaise, le reste est divisé en 40.000 parcelles exploitées par des propriétaires privés qui y développent pour la plupart une sylviculture intensive profitable mais inflammable et mortifère.@Canopee_asso : https://t.co/UcQ7WtlMUJ
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Les feux de forêt se propagent plus facilement dans les forêts dominées par les conifères que dans les forêts mélangées associant des conifères à des essences feuillues, moins inflammables. Même constat par rapport au tempêtes.
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Le massif forestier landais n’a rien d’une forêt : son million d’hectares est quasi exclusivement fait de monocultures intensives de pin.
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La pinède appréciée des vacanciers est une zone artificielle, pauvre en biodiversité et uniquement destinée à enrichir les propriétaires. pic.twitter.com/F7dKK5u530
Au lendemain des deux grandes tempêtes qui, en 1999 et 2009, ont dévastées la forêt landaise, les monocultures de pins sont à nouveau replantées sous la pression des exploiteurs capitalistes. pic.twitter.com/N77VIUXvJ4
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Du 18 au 19e siècle, le massif landais était une région dévolue à la forge et l’agropastoralisme, faite de landes communales, de marécages et de forêts biodiversifiées, et peuplé des fameux bergers landais, nomades et solitaires, juchés sur des échasses. pic.twitter.com/VM6mGxSXRe
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En France, 17 millions d’hectares soit 30% du territoire métropolitain sont des champs d’arbres qui subissent chaque année en moyenne 4.000 incendies détruisant en moyenne 11.000 hectares, en grande majorité dans la moitié sud du pays. pic.twitter.com/vEOW8x3zdZ
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La colonisation, la privatisation et la transformation des Landes ont été lentes mais inexorables. Au 18e siècle, des investisseurs tentaient déjà de s’enrichir en exploitant cette terre marécageuse en plantant du riz, des arachides, du tabac, sans succès. https://t.co/mFpQVLbaRU
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Il existe en France métropolitaine seulement 7.500 ha de forêts qui, bien qu’impactées par l'Homme à un moment de leur histoire, sont néanmoins exemptes de toute exploitation de bois depuis au moins 50 ans. Seuls 1.200 ha bénéficient d'une protection stricte. https://t.co/Ikn5djOwoa
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La loi du 19 juin 1857, soutenue par Napoléon III, oblige communes et propriétaires à assainir et ensemencer les Landes avec des pins pour assécher les marécages, développer la sylviculture et répondre aux besoins de l’Empire et du capitalisme industriel. pic.twitter.com/VSWduG1NSs
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