L'article final, qui correspond exactement à ce que voulait le gouvernement : de la TVA pour financer, pas de garantie de stabilité du financement et donc pas de garantie pour l'indépendance de l'audiovisuel public… adopté par LREM, LR, le RN :https://t.co/kLvCaOAc8Epic.twitter.com/xxO1We8GZ5
— François Malaussena (@malopedia) July 23, 2022
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Le RN peut gueuler, faire le show, tout ça, voire même mentir ouvertement… la vérité c'est que depuis le début de cette législature, ils permettent au gouvernement et à LREM d'avoir des majorités sur ses projets de droite.
— François Malaussena (@malopedia) July 23, 2022
« Supprimer » un impôt, mais en fait en le substituant par un autre, Macron avait déjà fait exactement la même chose en remplaçant la taxe d'habitation par de la TVA pour financer les collectivités territoriales.
— François Malaussena (@malopedia) July 23, 2022
Ah et aussi, sachez le : si LREM se contente d'en menacer l'indépendance financière, le RN veut purement et simplement que France Télés, Radio France, etcaetera, soient privatisés…
— François Malaussena (@malopedia) July 23, 2022
Pour répondre à une question : la TVA n'est pas augmentée : une part de ce qu'elle rapporte doit aller financer l'audiovisuel public. Mais du coup, c'est de l'argent qui ne va pas ailleurs. La question (à 3,8 milliards, quand même) est donc : qu'est-ce qui va être définancé ?
— François Malaussena (@malopedia) July 23, 2022
On a pas (encore) la réponse, mais ce qui est probable, c'est que l'audiovisuel public fasse partie des endroits où sont demandés des plans d'économie : de 2018 à aujourd'hui, il y a déjà eu 190 millions de rabot.
— François Malaussena (@malopedia) July 24, 2022
Progressivement, les femmes élargissent leur horizon à des domaines monopolisés jusque là par les hommes. Elles font davantage de cinéma, de musique, de théâtre, de roman. C’est l’émergence de la « culture des shoujo », et le Japon connaît un mouvement de libération des femmes. pic.twitter.com/0SlBRFA7Iu
— Lex Tutor (@NunyaFR) July 17, 2022
Puisque qu’il faut désormais être kawaii toute sa vie – y compris professionnelle – le kawaï a importé les valeurs néolibérales de la société et participe désormais à transformer son éthos selon les valeurs de l’entreprise privée et de l’entreprenariat.
— Lex Tutor (@NunyaFR) July 17, 2022
Grâce à sa flexibilité.
Dictionnarisé en 2018, « kawaï » trône désormais aux côtés de « manga », « tsunami » et autre « emoji ». Mais sa définition masque son origine contestataire et sa spectaculaire récupération par le néolibéralisme japonais.
— Lex Tutor (@NunyaFR) July 17, 2022
🎀 Un thread tout en froufrous et en paillettes 🎀 pic.twitter.com/pwDu14uTwn
De plus en plus de créateurs adoptent puis étoffent le kawaï. Pink House (1973), fondée par d’anciens étudiants révolutionnaires, Milk (1970), Shirley Temple (1974) apportent les froufrous, les styles victorien ou édouardien, dont va émerger le célèbre style Lolita. pic.twitter.com/suI7LFkYZ4
— Lex Tutor (@NunyaFR) July 17, 2022