Le juge d'instruction chargé de l'affaire s’appelle Joseph-Marie Drioux.
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La presse va le surnommer le «marri de la Joconde»
Les jeux de mots fusent dans les titres :
«Veni, Vidi, mais plus de Vinci !» pic.twitter.com/woqQeoxdcp
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Apollinaire est remis en « liberté provisoire » à l’issue de cet interrogatoire du 12 septembre, soit après 5 jours de détention.
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Le non lieu ne sera prononcé à son encore que le 19 janvier 1912 pic.twitter.com/DLqa9cL2Kn
Le Directeur du Louvre Homolle doit démissionner.
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«Comment trouvez-vous la surveillance du Louvre ? Oh ! Molle » s’amuse la Presse.
Il faut dire que l’enquête révéle une surveillance particulière : les gardiens font la sieste sur les banquettes ou urinent dans les coins pic.twitter.com/PClT4EX1B2
Mais qui était coupable du vol en réalité ?
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En attendant, le préfet Lépine rassure la presse déchaînée :
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«cette enquête est l’affaire de 2-3jours»
Mais après 2000 fausses pistes en 28 mois, l’enquête patauge. pic.twitter.com/GBiSPtSYOV
En février 1912, la Joconde n’est toujours pas retrouvée.
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Le «Portrait de Baldassare Castiglione », de Raphaël est accroché à sa place sur le mur pour la remplacer.
Nouveau scandale : c’est un barbu
MANSPREIDING MÊME ENTRE TABLEAUX ! pic.twitter.com/4abGKOnAzT
Fin août, les Amis du Louvre offrent 25000F à qui permettra de retrouver le tableau intact.
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Le journal L’Illustration renchérit à 40000F.
Il recevra bien sûr des centaines de lettres de dénonciation et le juge Drioux tout autant.
Il n’y avait pas encore d’appli smartphone pic.twitter.com/PL3X8CQDco
29 Novembre 1913 :
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Un marchand d’art florentin, Alfredo Geri reçoit une lettre signée d’un M. Léonardi au sujet d’ «un tableau susceptible de vous intéresser » souhaitant « restituer à l’Italie, contre 500 000 francs, une œuvre volée par Napoléon : « La Joconde » pic.twitter.com/GTWGIHrhbU
Le juge d’instruction soupçonne même… Guillaume Apollinaire et Picasso ! pic.twitter.com/4AuUgFecJ0
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Le marchand lui fixe rendez-vous le 10 décembre 1913
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Il se présente avec M.Poggi, directeur du musée des Offices.
Constatant l'authenticité du tableau, ils alertent la police.
L’hôtel est cerné par les carabiniers
qui arrêtent Ledit Leonardi et récupèrent Mona saine et sauve