Bruno Retailleau veut interdire LFI (mais il est pas fasciste) !
Chacune de ses propositions est pire que la précédente.
Tout ça pour faire 4 % (et se rallier au RN).
Face aux blocages de lycées, on pouvait s’attendre à tout de la part de Bruno Retailleau. L’armée ? Des sanctions contre les parents ? Transformer les établissements scolaires en casernes ? Finalement, le candidat LR à la présidentielle a sorti une autre idée de son chapeau : interdire La France insoumise. Interrogé sur BFMTV, il accuse le parti d’« organiser l’insurrection » et estime que les lycéens seraient chauffés à blanc par ses élus. Une manière, surtout, de ne pas vraiment s’attarder sur leurs revendications concernant leurs conditions d’études.
Petit problème : dissoudre un parti politique ne se fait pas simplement parce qu’un candidat le demande. Le droit encadre strictement cette procédure et la liberté des partis est protégée par la Constitution. Bref, une idée qui paraît compliquée à mettre en œuvre dans une démocratie. Mais dans une France dirigée par Retailleau, qui estime que « l’État de droit n’est pas intangible », qui sait jusqu’où pourrait aller la prochaine idée ?
Bruno Retailleau veut interdire LFI :
1.
Dites-vous que ce furieux a déjà eu l'occasion de dire tout le bien qu'il pensait de l'état de droit, qu'il a été ministre de l'intérieur, qu'il est candidat à la présidentielle et qu'il demande donc publiquement l'interdiction du parti de gauche le plus important.
2.
PTDDDDRRRRRRRRRRR bah oui oui allons-y interdisons nos opposants politiques, pas mal l’arc républicain respectable https://t.co/ib6Q7nDPgt
— jeune matrixée (@sianagoat) October 1, 2026
3.
Comment ça s'appelle déjà, un régime dans lequel on veut interdire un parti d'opposition en l'accusant d'être insurrectionnel ?
4.
Bruno après l'élection : https://t.co/vEVYsiC7a6pic.twitter.com/k1LfTMzaCe
— Ambre 🏳️⚧️ (@Ambre_emeraude) October 1, 2026
5.
Et vous savez quoi ? C'est juridiquement possible.Aujourd'hui, notre droit permet au pouvoir en place de dissoudre *avec effet immédiat* un parti politique d'opposition.Et le temps qu'un juge intervienne, les élus & militants de ce parti risquent même des sanctions pénales s'ils agissent encore.
— Nicolas Hervieu (@nicolas.eurosky.social)2026-10-01T08:50:08.483Z
À lire aussi :
Les enfants de pauvres devraient même pas être au lycée déjà selon lui :

Commentaires 0
Rédigez votre commentaire